Cette année, toutes les classes des écoles du Boupère ont réfléchi à l’égalité filles-garçons et aux préjugés liés aux pressions sociales.
Le 11 mai, les élèves du cycle 2 de notre école ont expérimenté le fait que toutes les activités sont accessibles à tous : tricot, hand, danse, math, français, arts…n’ont pas de genre.
Dans les groupes non-mixtes, chacun a pu se révéler sans crainte du jugement. Les 12 bénévoles tricoteuses ont noté le même investissement dans le groupe de garçons que dans celui des filles. La non-mixité a mis tout le monde sur un pied d’égalité face à la patience et la dextérité à fournir pour tricoter 10 rangs de 12 mailles. Au handball, les filles ont enfin pu toucher le ballon, ce qui, selon elles, n’est pas toujours possible quand les équipes sont mixtes. Au rythme des musiques variées, danseurs et danseuses ont pu s’exprimer librement sans crainte du regard d’expertes, La parole corporelle s’est libérée, juste pour le plaisir de bouger.
Les récréations dans des espaces dédiés, sans pouvoir jouer entre garçons et filles ont été pour la plupart des enfants, le moment le plus compliqué : la non-mixité n’est pas un modèle d’école à réinventer.
Cette journée a été l’occasion de découvrir une réalité : le cerveau de chacun est apte à réaliser n’importe quelle activité. Seule la motivation nous porte vers les expériences à découvrir. Osons aller vers ce qu’on aime faire sans tenir compte des préjugés pour mieux vivre ensemble, filles et garçons.























































